Cochonou à Tokyo

Publié le par Roré

Cochonou à Tokyo
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Tōkyō (京東, « capitale de l’est  ») est la capitale administrative de facto du Japon depuis 1868, en tant que lieu de résidence de l'Empereur du Japon, du Premier ministre et siège de la Diète (le parlement japonais), du Cabinet, de tous les ministères qui le constituent et de toutes les ambassades étrangères. Ce statut n'est toutefois pas défini par la Constitution. Elle constitue le principal centre politique de l'archipel depuis le XVIIe siècle. Au temps féodal, l'actuelle préfecture de Tōkyō faisait partie de la province de Musashi, et plus précisément, à la période Sengoku, du domaine du clan Go-Hōjō. Après la défaite de ces derniers face à Hideyoshi Toyotomi en 1590, ce dernier offre les neuf provinces de la région du Kantō à Ieyasu Tokugawa qui choisit alors le petit village d'Edo, centré autour d'un château construit en 1457, pour servir de capitale à son domaine. Leyasu devient Shogun après la bataille de Sekigahara en 1600 et donc Edo devient de fait le centre politique du Japon, ouvrant ainsi ce que les historiens appellent l'ère d'Edo, et cela même si officiellement Kyōto reste la capitale comme lieu de résidence des empereurs. Tous les daimyōs avaient une résidence à Edo et il fallait que leurs épouses et fils héritiers y demeurent. La ville regroupe bientôt une population importante et dense et ainsi, malgré un grand incendie en 1657 qui détruisit une grande partie de la ville et tua près de 100 000 personnes , la ville compte au XVIIIe siècle près d'un million d'habitants sur une population totale de 30 millions pour tout le Japon. En juillet 1868, suite à la « révolution Meiji », l'empereur Mutsuhito choisit Edo comme nouveau lieu de résidence et la ville est renommée Tōkyō, « la capitale de l’est ». En 1871, la préfecture urbaine de Tōkyō est fondée en regroupant la cité (divisée en 15 arrondissements) et les environs (6 districts), et en 1889 les 15 arrondissements forment la « Ville de Tōkyō ». En 1943, la préfecture et la Ville de Tōkyō ont fusionné (en absorbant également des districts à l’Ouest) et la « préfecture métropolitaine de Tōkyō » a été créée. La commune de Tōkyō n'existe donc plus, ses arrondissements, réorganisés pour former les actuels 23 arrondissements spéciaux, devenant des municipalités distinctes, mais elle constitue donc une préfecture au statut particulier étant donné sa fonction de capitale. La préfecture a été durement éprouvée dans la première moitié du XXe siècle tout d'abord par le tremblement de terre de Kantō de 1923 (faisant 142 807 morts et disparus) puis par les nombreux bombardements qu'elle a dû subir durant la Seconde Guerre mondiale (plus de 100 000 morts). Une grande partie de la ville fut détruite au cours de ses deux catastrophes, entraînant à chaque fois la nécessité d'importants travaux de reconstruction ce qui explique que, tout en ayant conservé un certains nombres de monuments historiques anciens, l'essentiel de la ville ait développé une architecture particulièrement moderne. Entre 1946 et 1948, Tōkyō a été le siège Tribunal militaire international pour l'Extrême-Orient, plus connu sous le nom de Tribunal de Tōkyō, chargé de juger les plus grands criminels de guerre japonais.

Dans cette ambiance de pandémie de grippe porcine, il serait trop bête que Cochonou reste en quarantaine à l'aréoporc de Tokyo-Narita !!!

Publié dans Cochonou au Japon

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haha très bon ça! T'aurais dû lui rajouter tes sandalettes quand même! L'oscar du meilleur costume, t'y as pensé un peu non? Roh quelle ingrrrrrrratitude Erwan!!!! Huiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiick Huiiiiiiiiiiiiiiiiick! Et oui voilà, forcément il vocifère le bougre!!!! Calme toi Cochonnou, CA-LME TOI!!!! Tonton Erwan regrette! Hein que tu regrettes tonton??? HEINGGGGGG????
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